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II. Trois semaines de polyvalence
Assistanat
Ma première mission a été d'accompagner les deux journalistes reporter d'images. Je devais les assister dans les tournages afin de réaliser les prises de vues dans les temps qui étaient impartis. Cela consistait à installer la lumière en fonction d'un choix d'éclairage, à faire de la manutention (préparer et porter le matériel), à jouer le figurant pour habiller l'image ou à prendre des photos pour le book de l'agence.
Le 20 avril, nous nous sommes rendus à Merville-Franceville près de Caen pour réaliser un clip de 3 minutes sur le site des batteries d'artillerie de la seconde guerre mondiale. Le matin était réservé au tournage des plans intérieurs et l'après midi aux plans extérieur. Le site n'étant pas fermé aux visiteurs, nous avons tourné les séquences dans l'ambiance d'un lieu animé.
Cela imposait une logistique souple pour ne pas gêner les touristes. Une caméra JVC GY-HM 700, un trépied et un projecteur fresnel avec variateur de 300 watts ont suffi. En l'espace de trois heures, nous avons parcouru les 4 casemates dans lesquelles une scénagraphie recomposée des décors de l'époque ou des mémorials en l'honneur des Alliés. Il fallait, pour le caméraman, enregistré le maximum de plans sans se référer à un story-board. Mon travail d'assistant lui permettait de composer son image avec le bon éclairage puisque je devais très régulièrement porté le projecteur à bout de bras pour éviter qu'il se reflète dans les vitrines.
Pour rendre dynamique les scènes, il me sollicitait avec la productrice de Numériques pour jouer les figurants en visite. Et comme le tournage devait se réaliser en une journée, ma présence a permis à Benjamin (le cadreur) de se libérer de la contrainte de porter le matériel. Cela le rendait disponible pour prendre, à l'affût, des images d'illustrations en extérieur en restant concentrer sur son travail. Et de temps en temps, je profitais de l'installation dans un nouveau lieu pour prendre quelques photographies afin d'alimenter le blog de l'agence. Le tournage a pu se boucler dans le temps sans péripéties.
J'ai eu le même rôle le 4 mai pour un tournage dans le nord Cotentin où le poste d'assitant a pris tout son sens. En effet, nous devions réaliser une vidéo de 2 minutes commandée par la communauté de commune de la Hague sur le sentier des douaniers.
Et, outre le fait d'avoir jouer au figurant randonneur, j'ai surtout transporté le matériel pour décharger le cadreur de cette contrainte. Cette tâche a peut-être pu, dans ce genre de situation, éviter des accidents.
L'assistanat m'a mis dans le rythme de production de la société Numériques sans me donner d'importantes responsablilités. J'ai pu observer le déroulement d'un tournage en secondant le cadreur-JRI, de la préparation soigneuse du matériel (les batteries, l'optique, les consommables) qui évite souvent de mauvaises surprises, au tournage des plans dans un temps limité. J'ai aussi constaté que le poids conséquent du matériel nécessitait la présence d'un assistant pour la manutention.
Enfin, lorsque les situations climatiques sont imprévues et que l'objectif de la caméra se trouve parasité par des gouttes de pluie, j'ai remarqué que mon quit de secours d'assitant (trousse avec pot de chamois et compagnie) pouvait être très utile au cadreur, qui lui, n'y avait pas pensé.
Cadreur
J'ai commencé mon stage sans perdre de temps puisque dès le premier jour mon tuteur m'a mis une caméra JVC GY-HD 200 dans les mains. Le but était d'évaluer mon potentiel au cadre dans la perspective de me confier des missions. Comme je l'ai précisé en introduction, Numériques réalise des films institutionnels, des sujets type news et des captations multicaméra. De plus, la société possède en machinerie une glide-cam. Autant dire que ces différentes possibilités d'exercer le métier de cadreur allait me permettre
d'acquérir les bases de mon projet de reconversion. J'ai donc pris à coeur cette première étape en essayant de suivre les recommandations de Frédéric.
Il souhaitait que je réalise une série de plans en extérieur en ayant une bonne mise au point, une bonne exposition et des mouvements fluides. L'exercice a suffi pour prendre conscience que j'avais de mauvaises habitudes et que je n'étais pas à l'aise avec une caméra épaule. En effet, je tentais trop souvent des plans mêlant mouvement panoramique plus zoom ou des rattrapages de point entre deux échelles de plans. De plus, j'effectuais des réglages de diaphragme au cour de l'enregistrement.
Lors du visionnage, le jugement était sans appel et mon tuteur m'a bien fait comprendre que je n'aurais aucune chance avec les monteurs si je leur fournissais des images de ce type. A partir de ce constat, il fallait bien se rendre à l'évidence que je devais réapprendre une meilleure méthode en étant rigoureux. Pour cela, j'ai bénéficié des conseils de Benjamin lors d'un tournage où je l'ai assisté. Concernant les mouvements de caméra, il préconise de ne les utiliser que si cela est nécessaire et avec le trépied, soit pour apporter une information (panoramique pour présenter un lieu) soit pour rythmer le film (suivre le mouvement d'une personne). Il me conseille aussi de découper la séquences avec de nombreux plans dont l'échelle de valeur est différente (du gros plan au plan d'ensemble). Cette méthode s'avèrant très utile au montage lorsqu'il faut beaucoup d'image pour construire un clip. Enfin, pour avoir un bon diaphragme, il m'indique qu'il est possible d'utiliser l'assistant de la caméra informant l'opérateur quand l'image est sous-exposée ou sur-exposée.
Nourri de ces enseignements, je repars dès le 21 avril, caméra et trépied sous le bras, pour tourner les images d'un clip de 90 secondes à la Colline aux Oiseaux de Caen. Le but est de présenter le lieu, les différents jardins et l'ambiance familial en ayant des images impeccables. Dès mon arrivée sur le site, je recherche les meilleures sujets en fonction de leur couleur, de leur plastique ou de leur lien avec le thème. Ensuite, je me concentre à chercher des points de vue les mettant en valeur et, j'enregistre plusieurs échelles de plans. Au bout de 4 heures de tournage, j'obtiens 20 minutes de rushes.
Les images ayant été validé par mon tuteur, j'ai compris à travers cet exercice, passé avec succès, l'intérêt d'être méthodique, de développer sa capacité d'observation et de diversifier les prises de vues (échelles, angles, mouvements, plan de présentation...)
J'ai eu au cours de mon stage l'occasion de compliquer l'exercice en cadrant un sujet d'actualité dans un temps limité. Il fallait, en 3 heures, réaliser des interviews et des plans d'illustrations pour constituer un reportage de 2 minutes sur un village de châlet accueillant des SDF à Caen. J'ai reproduit la même recette que pour mon première exercice avec efficacité, en ayant une quantité suffisant de plans de qualité pour monter le sujet. Pour les interviews, je ne souhaitais pas centrer les personnages, j'ai donc choisi de les positionner bord cadre et de me mettre à l'opposé, derrière la caméra, de façon à créer une dynamique. Par contre, je n'ai pas pu respecter le temps imparti pour deux raisons. La première est que j'ai perdu du temps sur les interviews, ne maitrisant pas suffisant le travail de JRI. La deuxième est que le reportage a dû être retarder suite à des incidents sur le lieu entre un occupant et les forces de l'ordre.
La découverte du métier de cadreur dans une société de communication me fait observer que je manque encore de rapidité et de dextérité caméra épaule. Je suppose que la pratique assidu est un des éléments déterminant de ma progression. J'ai aussi pu apprendre et acquérir des nouvelles méthodes qui porteront sûrement leur fruit. Pour les clips, j'ai compris qu'un cadreur se doit de scénariser son film bien avant le tournage.
La connaissance du montage peut être dans ce cas un atout. Concernant les reportages d'actualité, le recours à la mise en situation peut permettre de créer des scènes d'actions illustrant le sujet et légitimer le propos.
Par contre, je n'ai pas encore eu la possibilité de participer à la mise en place complète d'une captation multicaméra. Cela fait parti des objectifs que j'espère atteindre avant le terme de mon stage lorsque viendront les commandes du Conseil Général de la Manche et du Conseil Régional de Basse-Normandie en juin.
Preneur de son
Le poste de preneur de son m'a été proposé dans le cadre d'interviews en extérieur. J'ai été équipé pour deux projets d'une perche, d'une bonnette rycote antivent et d'un micro canon cardioïde Senheisser. Par contre, je n'ai pas pu contrôler le son puisque cette tâche était attribué au cadreur qui était le seul muni d'un casque de contrôle branché sur la caméra.
Ma mission se limitait à capter les réponses de l'interviewé aux questions du JRI de façon à ce qu'elles soient correctement timbrées et sans que la perche n'entre dans le champ. Lors de deux interviews, j'ai été étonné de l'insistance du cadreur à vouloir enregistrer les séquences alors que les conditions de vent ne le permettaient pas. En post-production, nous avons pu vérifié que la bonnette antivent n'avait pas suffi pour filtrer.
Lors d'un autre tournage, j'ai proposé de changer de lieu d'interview, constatant que le bruit ambiant de la ville où nous tournions était trop présent (bruit de circulation automobile). Pour cette fois, ma remarque a eu son effet et, nous avons pu réaliser notre séquence traitant de l'impact du rechauffement climatique sur la faune dans un parc floral.
Enfin, le 6 mai, lorsque j'ai réalisé le sujet sur le village de SDF à Caen. J'étais seul pour cadrer, interviewer et prendre le son. Pour cette dernière tâche, j'ai préféré utiliser un micro cravate HF senheisser pour les interviews plutôt qu'un micro main omnidirectionnel qui aurait été trop voyant. Pour les sons d'ambiance, je me suis contenté du micro cardioïde de la caméra en contrôlant au casque les niveaux d'entrée avec la bonne modulation.
J'ai enregistré les interviews de 3 personnes en cherchant à les isoler pour ne pas avoir de sons parasites. Ma principale inquiétude était de ne pas enregistrer leur voix avec assez de dB et de devoir rajouter du gain au montage. J'ai d'ailleurs dû refaire une des interviews car le son de la caméra était plugé au début sur le mode automatiqueet sous modulait.
Pour cette nouvelle mission, je n'ai pas constaté de réelle évolution par rapport à ma pratique. Mes prises de sons se limitant la plupart des fois à la captation d'interviews sans contrôle au casque, donc réalisée avec un handicap. Je n'ai pas exploré non plus toutes les possibilités d'un kit de son perche et micro canon, notamment en cherchant des sons d'ambiance. Cela est essentiellement dû au temps limité des tournages où seul le micro caméra avait cette fonction sur l'enregistrement des plans d'illustrations. Et cela fait parti des habitudes des cadreurs avec lesquels j'ai travaillé.
En revanche, j'ai compris l'intérêt de faire des tests avant le tournage pour avoir la certitude que le peu de son enregistré soit de la meilleure qualité possible. Plus concrètement, cela passe par une étape de répétition avec l'interviewé permettant au cadreur de régler les niveaux d'entrée.
Monteur
Le poste de monteur est finalement celui que je connais le plus. Pour avoir réalisé quelques films d'animation, fictions ou documentaires, je m'attèle à la tâche sans être trop perdu. Seul changement, l'apprentissage du montage de clip ou de sujets "news". En plus, je vais travailler avec le grand frère de Adobe Premiere CS2 que je maitrise bien, Premiere CS4. Ce sont au total 4 vidéos que je vais monter, mixer, étalonner et exporter.
Le clip a été mon premier travail. Il m'a permis de m'approprier l'acquisition par détection de scènes au moment de l'import, ce qui est très pratique lorsque l'on a peu de déchets dans ses rushes. Pour le fabriquer, j'ai recherché une musique entrainante dans la cdthèque libre de droit de l'agence. J'ai ensuite monté en rythme en essayant de suivre le parcours d'une visite de 90 secondes. Je termine en utilisant les outils de recadrage d'image donnant la possibilité de faire du split screen pour créer de la dynamique. Viens ensuite la validation d'un membre de l'équipe avant d'exporter le film.
Pour un sujet d'actualité, d'autres étapes interviennent dans la fabrication. A la réception des rushes par exemple, j'ai appris qu'il était utile de consulter le journaliste afin d'avoir quelques informations. Auquel cas, on peut très vite être hors sujet. Cela c'est produit lorsque je n'ai pas su mettre en valeur Miss France 2010, marraine d'un évènement.
Je devais monter un sujet de 2 minutes qui traitait d'une course-marche au profit de la lutte contre le cancer du sein (La Rochambelle). Plusieurs marraines étaient interviewées dont Malika Ménard (Miss France 2010). Dans le premier montage, j'avais "noyé"
son intervention dans celles des autres interviewées, ignorant qu'elle avait le titre d'invitée exceptionnelle. Résultat sans appel, montage à refaire. Et cette erreur a été l'occasion pour mon tuteur de me rappeler qu'il était important de faire ressortir le sujet, soit en le détachant des autres, soit en synchronisant le commentaire du journaliste le présentant sur son image. Ce que j'ai mis en pratique puisque j'avais la responsabilité
d'écrire les commentaires. J'ai pu ainsi vérifié que l'image collé au son en dictant le texte.
Autre étape incombant au monteur, le mixage des pistes audio lorsqu'il y a des commentaires, de l'ambiance et de la musique. Elle intervient en fin de montage, quand les plans sont placés et que les interviews sont "nettoyés" des hésitations ou des parasites sonores. Sur Premiere, l'outil d'automatisation facilite cette tâche (en position Touch ou Play) sans passer par une autre interface. Je l'ai utilisé très régulièrement étant donné les différences de niveaux entre toutes mes sources sonores pour les égaliser et rendre le reportage agréable à l'écoute. Cette étape est aussi très utile pour atténuer les coupes des débuts d'interviews un peu franche. Dans ces cas, on peut utiliser des fondus audio qui créent une transition progressive.
Après la création de bandeaux titres indiquant les noms des interviewés, l'ultime action du monteur est l'export du fichier. La société Numériques utilisant le lecteur Windows media player, le format choisit est windows media video (widescreen) avec un débit de 1024 kbits/s. Cette opération s'effectue via les modes préselectionnés de l'interface media encoder d'Adobe Premiere. Ce débit a été choisi par mon tuteur qui l'estime suffisant pour une diffusion HD sur le net.
Au début, monter des news n'a pas été évident. Pour l'une d'entre elles, ma difficulté à synthétiser les informations ne m'a pas permis de livrer le sujet à temps.
Avec le temps mon organisation est devenu plus efficace car, après mes acquisitions et le dérushage, je prend le temps de trier mes plans d'illustrations et d'interviews par séquences. Je pioche ensuite dans les images adéquates pour illustrer le commentaire que j'ai rédigé. Très vite (dans le meilleur des cas) un ours apparait et mon tuteur valide ou non mon intention.
Cette méthode, j'espère pouvoir l'appliquer pour d'autres formats, du type billboard ou reportage de 12 minutes afin d'évaluer sa pertinence.
Rédacteur – Journaliste Reporter d'Images
En débutant mon stage, je ne pensais pas être sollicité aussi vite pour effectuer le travail de rédacteur - journaliste. Il a fallu observer la manière de faire de Frédéric, prendre quelques informations auprès de Benjamin et se lancer.
Deux tâches se sont démarquées de cette nouvelle fonction : la rédaction du com' des reportages et la réalisation d'un sujet de A à Z.
La rédaction de commentaire consiste à écrire le texte présentant un sujet. Il peut aussi faciliter les transitions entre deux séquences ou souligner un point précis. Il est rédigé avant ou pendant le montage de façon à prévoir sa position sur la time-line et à synchroniser les plans d'illustrations correspondants.
Pour chaque sujet d'actualité, je prends les informations utiles pour construire mon com'.
J'essaie ensuite de rendre le texte le plus dynamique possible sans être trop littéraire.
Après l'écriture vient le moment de l'enregistrement en cabine avec le logiciel Audition. Tout est réglé par défaut, il n'y a juste qu'à contrôler le niveau d'entrée sur une table analogique 12 pistes. Mon tuteur étant un ancien journaliste de radio, il a une meilleure aisance et se charge de faire la voix. J'apprends que le but de l'exercice est de donner l'impression de jouer un texte sans le lire. Il faut aussi joueur sur les intonations pour faire passer le message. J'ai fait l'expérience d'enregistrer ma voix sur un sujet. J'ai eu la confirmation, à l'écoute, que j'avais une voix monocorde, peu dynamique. Nous avons finalement enregistré une voix féminine qui correspondait plus au sujet.
La réalisation d'un sujet d'actualité demande un travail encore plus approfondi. Outre le com' qu'il faut rédiger au montage, il y a des étapes indispensables à la préparation et au tournage.
Il faut, par exemple, prendre le soin de contacter les personnes qui seront interviewées pour connaitre leur disponiblité, les consignes de sécurité, les indications sur les lieux, etc. Cela donne un premier aperçu et permet de rédiger un scénario qui, inévitablement, évoluera lors du tournage. Néanmoins, il est une aide précieuse pour se mettre dans le bain du sujet et évite l'improvisation sur place, facteur de stress.
Au même moment intervient la rédaction des questions. En faisant un travail de recherche à ce niveau, on peut se limiter aux questions pertinentes. Cela va réduire le nombre de rushes au tournage et faciliter le montage.
Lorsque l'étape de la réalisation pure arrive, l'objectif est de faire le sujet dans le temps imparti. Il faut choisir un endroit de tournage adéquat pour les interviews, sans source sonore parasite. Il est alors important de mettre en pratique quelques règles pour conduire l'interview. Je veille notamment à mettre à l'aise mon interlocuteur pour rendre la situation moins formelle. J'établis une relation en présentant mes intentions et en bavardant sur le sujet. Et, avant de tourner, les essais sons peuvent être l'occasion de rassurer la personne. Ensuite, pendant le tournage, mon but est d'avoir une écoute active sans rester figé sur mon conducteur. Je peux ainsi rebondir sur les réponses, recadrer lorsque l'interview dérive, ou reposer les questions si elles ne sont pas comprises.
Comme je suis aussi cadreur sur ce type de tournage, je m'attarde, après les entrevues, à capturer des images d'illustrations rendant pertinent les propos recueillis (mise en situation, plan de coupe, ambiance sonore...).
Enfin, la validation du commentaire synchronisé sur le montage correspond à ma dernière intervention comme journaliste.
Manquant d'expérience, je ne me sens pas encore à l'aise dans la peau d'un journaliste. Je pense qu'il faut avoir une parfaite maitrise de l'image et du son, et être pourvu d'un esprit synthétique.
Les quelques règles, transmissent par mon tuteur, me permettent aussi d'identifier les fondamentaux. Pour le commentaire, il me conseille, par exemple, de tester ma voix et ma dictions pour donner de la présence à mes sujets.
Dans les interviews, il propose d'être dirigistes avec diplomatie dans le but d'obtenir rapidement les réponses aux questions.
Ainsi, en connaissant un peu plus les secrets de fabrication des news, je m'aperçois des artifices de ce format. Lorsque les sujets sont conçus avec rigueur et méthode, ils font illusion et réussissent à représenter le réel.